Information Locale

Jeudi 30 novembre 2006

Quand la droite meldoise règle ses comptes, c’est tout l’UMP qui tremble… La section de Meaux du parti présidé par N. Sarkozy vient de distribuer plusieurs centaines d’exemplaires d’un tract acerbe. «Attention aux contrefaçons», avertit le papier bleu orné du logo officiel de l’UMP qui «dénonce avec la plus grande fermeté les agissements d’une prétendue association de soutien à la candidature de N. Sarkozy qui démarche des Meldois et des commerçants pour obtenir de l’argent.» Visé sans être cité, A. Anziani est une nouvelle fois pointé comme le dissident gênant. L’ancien maire de Meaux a été destitué par J-F Copé, maire de Meaux et aussi secrétaire départemental de l’UMP, de son poste d’adjoint au maire pour avoir créé en avril l’Association départementale de soutien à l’action de N. Sarkozy (Adsans) à la présidentielle en mai prochain. Or, contrairement à ce qu’indique le tract, l’association d’A. Anziani est tout à fait légale. Il est même le délégué en Seine-et-Marne de l’Anans (Association nationale des amis de N. Sarkozy). P. Augey, responsable de l’UMP de Meaux, parle de «valeur pédagogique» de ce tract. «Nous l’avons rédigé parce que des personnes nous demandaient comment soutenir Sarkozy. Elles voulaient être sûres de suivre la droite ligne de l’UMP. Or seule l’UMP est habilité à prendre des financements de campagne.» «Je n’ai jamais demandé de l’argent à qui que ce soit, se défend A. Anziani. Ce tract est mensonger. Je dérange, et certains veulent m’abattre par tous les moyens en tentant de me salir. Ils pensaient que je disparaîtrais, mais je compte bien rester dans le paysage meldois.» La seule action que mène A. Anziani est de recruter des adhérents à l’Anans, à 15€ la cotisation, moins chère que celle de l’UMP. Au siège national de l’ANANS, on s’émeut de ce tract. «Toutes les associations périphériques, comme celle créée par A. Anziani, ont été absorbées par la structure nationale, 70 % de nos adhérents ne sont pas encartés à l’UMP. Ils se reconnaissent dans le projet de N. Sarkozy.» En Seine-et-Marne, l’association compte 380 adhérents. Au grand dam de l’UMP de Meaux. Pourtant, les 2 organisations oeuvrent pour la même cause : la victoire d’un candidat UMP à la présidentielle. La guéguerre locale désole la Rue La Boétie. Au siège de l’UMP à Paris, on condamne les «amalgames faciles et la désinformation». «Tous les mouvements, clubs et associations souhaitant soutenir N. Sarkozy sont les bienvenus, à eux de s’entendre avec les sections de l’UMP, car elles sont complémentaires.»( source Le Parisien)

 

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Jeudi 30 novembre 2006

Les élus de droite du conseil général, J-J Hyest et ses amis du groupe Union pour la Seine-et-Marne (USM) affûtent leur plume pour tailler un costard à V. Eblé dans leur journal «les Echos du conseil général». Faisant allusion à J-B Eblé, général de la Grande Armée de Napoléon dont descend le pdt du conseil général, les élus de droite tirent les 1er : «C’est en Renault VelSatis que le pdt du conseil général ira à la rencontre du peuple. Pour les contribuables, c’est le luxe qui Empire.» Mais la canonnade est de courte durée. Le vainqueur de la bataille de Mormant version 2006 contre-attaque : «J’utilisais jusqu’à présent la Peugeot 607 héritée en 2004 de J. Larché (NDLR : l’ancien président USM du conseil général). Une voiture qui affichait plus de 200000 km au compteur et qui tombait sans arrêt en panne. Contrairement à ce que faisait mon prédécesseur, je ne change pas la voiture tous les ans et je ne dérange pas le chauffeur pour une course personnelle. A cette époque, une voiture de luxe supplémentaire avait été achetée par le conseil général pour le premier vice-président, J-J Hyest, qui disposait aussi d’un chauffeur attitré ! C’est quand même incroyable qu’il m’attaque sur un détail de ce type juste après une cantonale partielle si importante. Cette polémique est née de mauvais joueurs, qui feraient mieux de s’intéresser aux politiques que nous mettons en place.» Le pdt Eblé conclut en indiquant que, si les élus d’opposition de l’USM «avaient été présents à la commission de l’administration générale le 17 novembre, ils auraient pu mettre leurs actes en cohérence avec leurs propos et approuver ma proposition de réduire, pour 2006, le budget consacré à l’achat de véhicules». (source : Le Parisien)

 

 

 

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Jeudi 30 novembre 2006

Le maire UMP de Meaux est sorti de ses gonds lors du dernier conseil municipal, quand il a fallu voter une subvention de 559 580€ à l’Opac, pour la reconstruction de 43 logements sociaux à la place de la caravelle Champagne détruite en 2005. La ville attendait cette somme de la région, dans le cadre de son programme de rénovation urbaine, et doit finalement la verser.

 

« C’est la 1ère fois que nous sommes victimes de sectarisme politique de la part de la région, s’est plaint J-F Copé. Si une nouvelle décision de ce type intervient, j’en ferai une affaire nationale !» La région a versé plus de 7,5 millions d’euros pour la rénovation urbaine Le ton est monté quand le conseiller d’opposition PS A. J. Bras a lu la convention signée entre Meaux et l’Agence nationale de rénovation urbaine qui finance la majorité des démolitions-reconstructions. «Si vous n’avez pas reçu cette subvention, c’est parce que vous ne reconstruisez pas suffisamment de logements sociaux. La loi de cohésion sociale est très claire : chaque logement social détruit doit être reconstruit. On est loin du compte à Meaux.» Cette phrase a déclenché l’ire du maire, hurlant au «scandale». «Vous devriez défendre les intérêts de la ville, c’est avec des ayatollahs communistes et verts de la région qu’on en est là aujourd’hui ! Quand j’ai signé la convention avec l’Anru, le critère était celui du logement occupé. Je n’accepterais pas que des conseillers régionaux mondains viennent me donner des leçons, ni M. Huchon, dans ses coquets bureaux du VIIe arrondissement !» Sur de tels sujets, ce n’est pas l’idéologie qui doit primer. Je reconstruis de petits immeubles de 4 étages, plutôt que des tours, et on ne peut pas mettre le même nombre de logements.» Le conseiller socialiste a répété calmement que «même en prenant en compte le nombre de logements sociaux occupés, le compte n’y est pas. Au total, 711 logements occupés seront démolis d’ici à 2008, alors que seulement 511 seront reconstruits. Dans la future ZAC des Cygnes qui prévoit plus de 500 appartements, pas un seul ne sera social.» L. Martig, conseillère PS, a tenté en vain de prendre la parole sur le dossier. Elle réagit après coup : «Meaux est l’une des 3 villes d’Ile-de-France la plus subventionnée par la région. J-F Copé a fait son show à Meaux, alors que la tribune la plus efficace aurait été au conseil régional, puisqu’il y est aussi élu. Or il a brillé une fois de plus par son absence lors de la dernière séance.» Au cabinet de J-P Huchon, on rappelle que la région a versé depuis 1998 plus de 7,5 millions d’euros dans la rénovation urbaine de Meaux. «Tous les dossiers sont examinés sur les mêmes critères et, depuis décembre 2005, nous avons voté une délibération dans ce domaine, qui assujetti toute subvention à la reconstitution de l’offre. Toute démolition doit être compensée par une reconstruction dans la commune ou l’agglomération. Meaux doit nous présenter des demandes en accord avec nos orientations.» (source : Le Parisien)

 

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Jeudi 30 novembre 2006

Uni autour du non au référendum sur la Constitution européenne, le collectif Tous ensemble à gauche aimerait bien que Clémentine Autain tienne tête à J-F Copé dans la 6e circonscription, dans le secteur de Dammartin-en-Goële, aux prochaines législatives. Les représentants du collectif viennent de remettre un appel de 100 membres du collectif à la jeune élue, adjointe apparentée PC au maire de Paris. «Cette personnalité jeune répond aux exigences de courage, de sincérité et de renouvellement attendues pour conduire la gauche à la victoire au printemps prochain dans la 6e circonscription», estime le collectif. (source : Le Parisien)

 

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Mercredi 6 décembre 2006

2 données résument la crise du logement en région parisienne : 370000 habitants sont en attente d’un logement social ; en 20 ans, les prix de l’immobilier ont progressé presque 3 fois plus vite que les revenus des habitants. Cette crise sans précédent depuis 50 ans débouche aujourd’hui sur un constat d’urgence : il faut construire, et vite. Devant les élus et les associations franciliennes, le pdt de la région, J-P Huchon, présentera la 1ère version du futur schéma directeur de la région Ile-de-France (Sdrif), un document d’urbanisme qui fixe pour 25 ans les zones à urbaniser et les zones à préserver. Sa philosophie : rééquilibrer la région à l’Est. «Nous avons la même ambition que le général de Gaulle dans les années 1960», explique le pdt de la région. Pour la 1ère fois, une unanimité se dégage avec l’Etat et les départements sur un chiffre : 60 000 logements neufs devront être construits chaque année pour enrayer la crise ; soit l’équivalent d’une ville nouvelle moyenne chaque année. Plus de 13 000 hectares de terrains vierges sont appelés à être urbanisés et 14 000 hectares de quartiers existants doivent être densifiés.

 

 

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Mercredi 6 décembre 2006

Le SDRIF de la région IDF est un document qui détermine les secteurs à développer en priorité et les secteurs à préserver. Il fixe les grandes orientations d’aménagement pour les 25 ans qui viennent : logements, activités, transports, etc. Le 1er schéma de ce type, adopté au milieu des années 1960, a permis de créer les villes nouvelles ou de planifier le RER. L’actuel schéma a été réalisé en 1994. Pour la 1ère fois, c’est la région qui pilote la nouvelle version, mais l’Etat doit donner son accord, vraisemblablement en 2007. Les projets de développement des communes doivent ensuite se conformer aux orientations du schéma directeur.  (source : Le Parisien)

 

 

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Mercredi 6 décembre 2006

Lettre envoyée à Jean-Paul Huchon après lecture de l’article du « Parisien » du 27/11/06 indiquant la possibilité d’inscrire les communes de Pontault-Combault, Roissy et Ozoir en «secteur prioritaire d’urbanisation». Cette lettre a été cosignée par les maires des trois communes ainsi que par les deux conseillers généraux concernés. Nous vous tiendrons informés de la suite de cet épisode.

"Monsieur le Président

C’est avec circonspection que nous avons appris, dans l’édition du 27 novembre 2006 du journal «Le Parisien», l’éventualité d’un classement en «secteur d’urbanisation prioritaire» de notre zone géographique regroupant les communes de Pontault-Combault, Roissy-en-Brie, Ozoir-la-Ferrière… 

Connaissant l’appétence de ce quotidien pour le sensationnel et l’approximatif, nous avons d’abord souhaité recouper cette information auprès de sources différentes. L’une d’elles semblerait conforter la potentialité des propositions avancées.

 

Monsieur le Président, nous souhaiterions vous demander de nous assurer, dès réception de ce courrier, du caractère infondé d’une telle information. 

 

Vous ne semblez pas imaginer à quel point cette frange de Seine et Marne vit aujourd’hui une situation délicate et dangereuse à moyen terme. La venue de nouvelles populations poussées du centre urbain parisien, l’absence d’un niveau d’emploi suffisant pour stabiliser la vie de ces citoyens et, conséquemment, la saturation des axes de transport routiers ou ferroviaires impose que le développement de notre territoire soit géré avec responsabilité.

 

C’est dans cet état d’esprit que nous avons collectivement, membres des municipalités et conseillers généraux du secteur, participé à l’ensemble des phases de concertation de la révision du SDRIF : ateliers territoriaux, ateliers thématiques, au niveau départemental, au niveau régional, prise de position municipale, rencontre et échange avec Mme Mireille Ferry… Tout a été fait avec conviction et responsabilité pour participer activement aux réflexions régionales sans pour autant mettre en péril notre propre identité locale. Municipalités et Conseil Général se sont d’ailleurs retrouvés sur une analyse et des préconisations en commun pour acter un nécessaire rééquilibrage emploi/habitat.

 

Ce rééquilibrage n’est pas un vain mot tant les disparités sont fortes au sein de notre région et de notre département. Ainsi quand la Seine et Marne peine déjà à proposer un taux d’emploi de 0,66  (0,92 de moyenne régionale), on constate qu’au sein même de cette entité, ce sont les villes nouvelles qui ont bénéficié de la plus grande attention à ce sujet (avec un taux de 0,70) alors que les villes interstitielles comme les nôtres n’atteignent que péniblement le taux de 0,40. L’amplification d’une telle situation serait rapidement intenable économiquement et politiquement.

 

C’est pourquoi, avant que toute décision effective concernant notre secteur ne soit actée, il nous semble primordial, de vous rappeler que la réalité de notre territoire nous a amené à mettre en avant un objectif d’urbanisation limité et ciblé, accompagné d’une demande de réactualisation de l’activité économique importante entre Pontault-Combault et Roissy-en-Brie et Ozoir-la-Ferrière.

 

Par ailleurs, nous avons eu la surprise d’apprendre (lors des États généraux du SDRIF) que les amendements doivent parvenir au Conseil Régional avant le 8 décembre prochain sans que, pour le moment, nous n’ayons été destinataires du moindre projet ou de la moindre cartographie précise.

 

Au-delà du rappel de notre position exprimée dans cette lettre, nous souhaiterions très rapidement vous rencontrer afin d’affiner la présentation de notre contexte local et des préconisations y référant.

 

Espérant que ces interrogations seront vite levées par vos soins, ou que nos arguments seront de nature à vous éclairer sur la situation réelle de nos communes, nous vous adressons, Monsieur le Président l’expression de nos plus respectueuses salutations. "

 

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Mercredi 6 décembre 2006

Les noms de 75 anciens salariés, dont 5 sont décédés, figurent sur une liste qui circule en ce moment à l'Office public HLM de Seine-et-Marne. Toutes ces personnes, qui ont quitté entre 1993 et 2003 le principal bailleur social du département, pourraient se voir réclamer l'indemnité de retraite qu'elles ont touchée. Montant total : 165 223 €. La demande émane de 8 anciens responsables de l'office épinglés par la chambre régionale des comptes (CRC). Parmi eux, quatre élus UMP : J-J Hyest, sénateur et pdt de la commission des Lois, J. Larché, pdt du département de 1992 à 2003, J-C Agisson, conseiller général et maire de La Rochette ainsi que V. Toni, conseiller général et maire de Gouvernes. La CRC leur reproche d'avoir ordonné le versement d'une prime de retraite aux salariés de l'office. Ce qui est illégal au nom de la parité entre fonctionnaires.  Considérés comme «gestionnaires de fait», les 8 anciens responsables, qui ont fait appel de cette décision, pourraient se voir réclamer le remboursement des 165 223 €. Ils se retournent donc... vers ceux qui ont touché cette prime. «Nous allons demander le reversement aux retraités et à leurs héritiers les sommes, le montant des cadeaux reçus à l'occasion de leur départ en retraite», nous écrivait J-C Agisson il y a quelques semaines. Aujourd'hui, le maire de La Rochette est plus conciliant. L'argent ne sera réclamé qu'à ceux qui ont encaissé une indemnité trop importante. A partir de combien ? «Je ne sais pas. Mais moins d'une dizaine de personnes sont concernées», assure l'élu. Ces ex-salariés ou héritiers devront-ils rembourser l'indemnité illégale qu'ils ont touchée ? «Cela m'étonnerait, estime un fonctionnaire d'une chambre régionale des comptes. Il n'y a aucun fondement juridique.» Et le recel ? «Il aurait fallu que les bénéficiaires de l'indemnité sachent qu'elle était illégale », tranche un magistrat spécialisé dans les affaires financières. En clair, les ex-salariés peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Mais quel est donc l'intérêt de la demande faite par les anciens responsables de l'office si elle n'a aucune chance d'aboutir ? «Quand on a été épinglé comme gestionnaire de fait, on risque aussi une peine d'inéligibilité si on ne paye pas, explique une source proche du dossier (NDLR : si la chambre des comptes confirmait qu'ils sont gestionnaires de fait, on peut exiger d'eux qu'ils remboursent la somme. S'ils ne le faisaient pas, le tribunal administratif pourrait prononcer une peine d'inéligibilité) . Or, en entreprenant des démarches pour recouvrer l'argent versé illégalement, on fait preuve de bonne volonté et on peut espérer de la clémence.» En attendant, la décision de la chambre régionale des comptes en appel devrait tomber dans le courant du premier semestre 2007.  (source :Le Parisien)

 

 

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Mercredi 6 décembre 2006

Lors de la dernière séance publique du conseil général, les élus verts sont intervenus pour demander que les aides financières départementales soient conditionnées à une démarche de développement durable. A l’occasion du vote des subventions départementales pour réhabiliter la zone industrielle de Nangis, ils ont fait remarquer que ce dossier n’avançait pas suffisamment concrètement en matière de protection de l’environnement et de droits sociaux. Ils ont réclamé que les prochains dossiers de ce type intègrent des critères exigeants en matière d’environnement (efficacité énergétique, traitement des eaux et déchets), mais aussi dans la formation professionnelle des salariés. Ils ont indiqué que le soutien du groupe vert serait désormais conditionné à la prise en compte de ces impératifs. (source : Le Parisien)

 

 

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Mercredi 6 décembre 2006

G. Drut, vient finalement de raccrocher les pointes de la course à l'Assemblée nationale. A partir de juin prochain, il se consacrera davantage au mouvement olympique. Le député de la 5 e circonscription (Meaux-Sud), élu et réélu depuis 1986, a annoncé à ses militants réunis à Coulommiers qu'il ne souhaitait pas se représenter en juin. A moins de 7 mois des échéances et alors même que son investiture vient de lui être confirmée par l'UMP, l'ancien ministre a surpris autant ses compagnons de l'UMP que ses adversaires politiques. «Cette décision est brutale et la succession de Guy n'est pas préparée. Je pense surtout aux militants de la 5 e circonscription, livrés ainsi à eux-mêmes», assurait J-F Copé, secrétaire départemental de l'UMP. «Pour la suite, Christian Jacob et moi étudierons les possibilités. Il faut quelqu'un qui soit en cohérence avec la sociologie de la circonscription.» On peut penser à une candidature locale, probablement une femme pour répondre aux obligations de parité. Mais cela n'exclut pas le parachutage d'un candidat déjà investi dans une autre circonscription plus difficile. (source : Le Parisien)

 

 

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